Bon les filles, solidarité féminine oblige, vous pourriez dire au dénommé Filou de l'Amusoire qu'il arrête systématiquement de me humer à chaque fois qu'il passe à mes cotés ?
C'est vrai, c'est inconvenant à force...
Il a beau me dire que je suis sa source d'inspiration et qu'il lui faut sans cesse alimenter son hydre chérie de sa verve enjouée, je commence à me lasser ... Et puis je me méfie de sa coupe-rose naissante dès fois qu'il lui prendrait l'envie de m'offrir ...à la plus offrante ...

Ce n'est pas parce que je suis native de la ville rose que tout est permis.

Vous accepteriez, vous qu'on vienne mettre ainsi un nez et plus parfois sous vos jupes ?
Non, mais ....Il me met les abeilles, ce gros bourdon !

Surtout qu'il ne me tient pas au parfum, quoi qu'il en dise. A qui sont destinées les effluves capiteuses qu'il vient me soutirer, d'abord ?
Si je savais au moins les lignes soupirantes qu'elles génèrent, peut-être serais-je plus complaisante avec cet indiscret piqueur d'arômes...
Mais rien il ne me dit rien. Il se contente juste de sortir de moi avec un air béat.

Si ce bénêt insiste je m'en vais le piquer au coeur car d'épines je suis bien équipée ...
Non mais ....

rose ma rose


Rosetta