Autant de signes qui ne trompent pas : nationalisation de l'assureur AIG (via la FED - Réserve fédérale américaine) et discours du candidat républicain McCain faisant l'apologie des travailleurs et travailleuses, comme le soulignait ironiquement Bernard Maris ce matin sur France-Inter.

Cela a du décontenancer notre président, chantre de tout ce qui se passe dans l'Ouest lointain, traditionnellement libéral.
Est-ce pour cela qu'il n'a pas voulu donner son opinion sur la crise financière qui secoue en ce moment l'économie mondiale ?

Il est vrai qu'il a passé une petite nuit pour suivre le sauvetage des otages en Somalie. Sujet moins complexe et plus gratifiant ...

Filou
Victime du Couac 40